07.11.2009

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(...) Dans cette difficulté, il y avait d'une part le caractère - nous avions des caractères différents - et il y avait également l'ambition de ceux qui craignaient, avant tout, de voir leur propre influence sur le Président diminuer au profit de la mienne."

De cette rencontre d'une heure, il garde simplement "le souvenir d'un échange courtois et détendu" et non, comme l'a prétendu par la suite Valéry Giscard d'Estaing, d'un accord scellé entre lui et le candidat socialiste pour battre le centriste à l'élection présidentielle de 1981.

La seule erreur dans ce 7+5 c'est de ne pas avoir invalidé les accords de Maastricht et participé à l'édification chambranlante d'une Europe fragile, sans réelle base des valeurs qui étaient les nôtres.

Il aurait pu faire de son dernier quinquénnat une période forte de transformations et de réformes, mais comme toujours le réflexe de l'appatchik sauvegardant sa place l'a emporté sur le bien de la nation.

Source: http://www.lepoint.fr/actualites-politique/2009-11-05/dans-ses-memoires-vge-mitterrand-justice-jacques-chirac-se-livre-sans-concession/917/0/392202

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